ode à Simone

vous connaissez tous, Simone, la douce et cajolante voix de synthèse qui nous abreuve de ses excuses bidons à chaque fois que le système déraille. Son mélange de chaleur quand elle nous annonce le train à l’heure et de froideur quand elle prononce le terrible  « initialement » , l’adverbe qui tue, m’a inspiré ce petit divertissement poétique. En voici aujourd’hui les 2 premières strophes. D’autres suivront et si jamais la dame vous inspire, n’hésitez pas m’envoyer vos contributions.

ODE A SIMONE

voix des trains à l’heure, béquille de mes volontés

les matins de petite humeur, douce  et veloutée

berceuse de mes torpeurs, dans la touffeur de l’été

perle de fraîcheur, lumineuse gaîté

dans un hiver boudeur, Simone, voix du synthé

tu es la voix de mon bonheur

oracle des retards, bûcher de mes volontés,

fée du faux départ, virtuose en cruauté,

metteuse en pétard, toute en perversité,

tueuse de rencards, gloussante à satiété,

gluante de bobards, Simone, voix du synthé,

tu es la voix de mes cafards

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